La ville de Kananga fait face à une hausse vertigineuse de prix de maïs dans les différents marchés du chef-lieu de la province du Kasaï Central. Contacté ce mardi 13 juillet par CONGO-ACTU.NET, une vendeuse explique que cette rareté est due à la faible production locale et à l’absence d’une politique de subvention des opérateurs économiques.
Une mesurette communément appelée « meka » se négocie depuis le début de la semaine à trois mille (3000 CDF) Francs Congolais voire trois mille deux cent (3200 CDF) Francs Congolais vers les heures vespérale. Pourtant, cette denrée se vendait il y a peu à deux mille (2000 CDF) Francs Congolais.
Un arrêté provincial de l’ancien gouverneur avait fixé le prix de cette denrée alimentaire sur l’ensemble de marché de la ville de Kananga mille (1000 CDF) Francs Congolais la mesurette et cinq mille (5000 CDF) Francs Congolais pour celle appelée « Ekolo ».
Malgré la mesure prise par John Kabeya Shikayi portant suppression de toutes les barrières illicites et les taxes imposées aux transporteurs à vélo (Bayanda), le constat révèle que la décision de l’autorité provinciale est restée lettre morte. Les bayanda « continuent à déplorer les tracasseries ».
La ville de Kananga, chef-lieu de la province du Kasaï Central, s’est toujours approvisionnée en produits de première nécessité en faisant recours à la province du Kasaï, précisément dans le territoire de Mweka. Cette denrée est acheminée dans le centre de consommation par l’entremise de la Société Nationale des Chemins de Fer (SNCC).


