La vice ministre de la santé publique, hygiène et prévention, Véronique Kilumba a lancé ce lundi 08 août à Kinshasa, les activités de formation liée aux essais cliniques sur l’évaluation d’un traitement spécifique contre le Monkey pox, variole de singe. C’est les salle de l’Institut National de Recherche Biomédicale (INRB) qui q servi de cadre à ces assises.
Le ministre de tutelle a qualifié de privilège, le fait de choisir la République Démocratique du Congo pour la réalisation de cette étude.
»Depuis le mois de mai, nous assistons à une augmentation de cas de Monkeypox dans le monde dans les pays les moins endémiques avec plus de 22000 cas confirmés dans plus de 79 pays. Cette augmentation exponentielle sans précédent des contaminations liées à ce virus a entre autres poussé l’OMS à déclarer cette épidémie comme une urgence de santé publique de portée internationale le 23 juillet 2022. Depuis lors, il s’est avéré plus important et urgent de mutualiser les cerveaux pour la recherche des pistes de solution tant sur la prévention que sur la prise en charge des cas de Monkeypox par une étude au laboratoire« , a-t-elle indiqué.
Et d’ajouter : « Le fait de choisir la République Démocratique du Congo pour la réalisation de cette étude est un fort privilège car ce traitement, s’il est efficace, permettra d’améliorer considérablement la prise en charge et le pronostic vital des personnes atteintes de Monkeypox dans notre pays« , a-t-elle conclu.
Il sied de noter que depuis le mois de mai 2022, le monde entier fait face à une augmentation de cas de Monkeypox, autrement dit la Variole de singe, qui sévit notamment dans les pays les moins endémiques, avec plus de 22.000 cas dans plus de 79 pays.

