Le Dialogue intergénérationnel sur le processus de Washington et de Doha, placé sous le thème : « Enjeux, perspectives et rôle de la jeunesse dans la consolidation de la paix en RDC », s’est tenu, ce mardi 13 janvier 202, au Centre Wallonie-Bruxelles de Kinshasa. Cette activité a été organisée par le Conseil national de la jeunesse (CNJ) de la République démocratique du Congo (RDC).
Intervenant lors de ces assises, le ministre de la Communication et des Médias et porte-parole du gouvernement, a interpellé ceux qui attribuent les atrocités commises dans l’Est du pays au régime en place.
« La guerre ici n’est pas celle du président Tshisekedi. Il faut rappeler que 10 millions de Congolais hommes, femmes, enfants ont été décimés. Aujourd’hui, ceux qui croient que cette guerre est celle du régime se trompent. Les soldats qui meurent sont nos frères, nos cousins, pas ceux d’un pouvoir quelconque. Les ressources utilisées dans cette guerre sont celles de l’État, pas du régime. Des ressources qui auraient pu aller dans la santé, l’éducation ou le développement. Quand nous sommes allés à Doha, c’était pour vider ces questions et nous avons signé un accord-cadre qui clarifie les principes. Nous avons défini le problème en huit questions, dont deux sont déjà résolues. Il reste six autres questions que je vous détaillerai plus tard. Mais ce que vous devez retenir, c’est que nous sommes mobilisés pour trouver des solutions durables », a-t-il martelé.
Il sied de noter que cette session est organisé par le Conseil National de la Jeunesse, en partenariat avec le Dialogue Intergénérationnel et l’ONG-AOF. L’objectif de ce dialogue est d’outiller les jeunes à une meilleure compréhension des processus de paix en cours.


