Le ministre provincial de l’intérieur a échangé ce mercredi 09 février 2023 avec les responsables des associations des chauffeurs des moto-taxis. Le paiement de la taxe conventionnelle pour la reconstruction appelée « Jeton » était au coeur des discussions.
Devant la presse, Ananias Muzadi a fait savoir qu’il était question de faire comprendre aux responsables de ces associations la nécessité du paiement de cette taxe.
»Au tour de moi j’ai les responsables de quatre associations des moto-taxis qui nous aident dans la mobilité des personnes et des biens. On venait de tenir une réunion en rapport avec la taxe qui est présente en province. Les quatres associations ont chacune partagé avec les autorités provinciales, leurs desideratas. À nous aussi de faire comprendre que l’État ne peut fonctionner qu’avec le paiement des taxes par ses citoyens. Dieu merci, on s’est mis d’accord sur le projet qui est implémenté celui qui consiste à payer ponctuellement mille cinq cents (1500) francs congolais le jour ce qui va aussi aider les frères a subvenir à leurs besoins’‘, a fait savoir Ananias Muzadi, ministre provincial de l’intérieur.
Pour sa part, Célestin Kabanga Vice président de l’Association des Conducteurs des Motos du Congo (ACOMCO/Kasaï Oriental), invite les motards a accompagné le gouvernement en payant la taxe nouvellement instaurée.
»Nous avons eu à échanger avec le ministre de l’intérieur sur notre intention d’accompagner l’autorité, puisqu’on peut réaliser des grandes choses que sur base de la contribution de la population. Cette dernière contribue en payant les taxes, impôts et redevances. Nous avons parlé avec le ministère de Finances et il nous a fourni des explications sur la taxe conventionnelle pour la reconstruction. Et cette dernière est déjà budgétisée. Nous demandons aux motards de ne pas se laisser entraîner dans un jeu où ils ne connaissent pas l’issue, nous devons tous avoir l’amour pour notre province », a t-il dit.
Il sied de rappeler que depuis ce lundi, plusieurs motards de la ville de Mbujimayi sont soumis au paiement de la nouvelle taxe. Fixée quotidiennement à mille cinq cents (1500) Francs congolais, l’institution de cette taxe reste un sujet à tension dans la ville de Mbujimayi.


