Le 17 janvier 2024, la République Démocratique du Congo (RDC), a commémoré l’assassinat de son tout premier premier ministre, soixante deux ans plus tard. Patrice Emery Lumumba a été tué en 1961 à Lubumbashi, anciennement appelé Elisabethville.
Dans une interview accordée à CONGO-ACTU.NET ce mercredi 17 janvier 2024, l’analyste politique Guy Ntambwe, parle d’une personnalité indélébile qui a marqué beaucoup plus l’histoire de la RDC.
»La personnalité de Lumumba dans l’histoire politique de notre pays, est une personnalité indélébile qui a marqué beaucoup plus l’histoire de la jeunesse d l’époque et aussi l’histoire politique de notre pays dans son accession à la souveraineté internationale. Nous sommes là en face d’une personnalité unique en son genre et visionnaire de l’époque qui était en avance avec les évènements et la situation. Il était pour l’indépendance, la liberté et surtout la grandeur de l’image et aussi une certaine nation qui devrait naître au centre de l’Afrique », a t-il dit.
L’analyste politique affirme que le héro national congolais est l’incarnation de la détermination.
»Lumumba c’est l’icône, l’image de l’identité Africaine, c’est la personnalité qui incarne la détermination. Lumumba c’est l’image de la révolution. La lutte de Lumumba c’est le fruit des liens avec tous les autres qui étaient à ses côtés. C’est la détermination qui a été affichée avec tous ceux là qui ont la compréhension et une bonne lecture de sa vision. C’est aussi l’effort partagé, un consensus de la population, une manifestation de ce qui était la pensée communautaire Zaïroise. C’est à dire qu’il était la personne la mieux placée circonstanciellement à pouvoir déterminer et transplanter la vraie détermination qu’avait la population zaïroise pour son affranchissement national et international », indique l’internationaliste Guy Ntambwe.
Il sied de rappeler que Patrice Emery Lumumba a été assassiné à l’âge de 36 ans. 61 ans après, sa relique a été restituée à la République Démocratique du Congo. Il s’agit d’une dent conservée par l’un des policiers belges qui avaient été chargés de faire disparaître toute trace du héros national.


