La Première Dame de la République démocratique du Congo a rendu visite, ce lundi 31 août, aux 74 enfants de l’orphelinat Saint-Joseph Bena Tshibuabua, à Mbujmayi au Kasaï oriental. Une visite placée sous le signe de la solidarité, mais aussi de l’écoute et du réconfort, marquée par une forte dimension personnelle.
Sourires, échanges et gestes d’affection ont marqué la rencontre entre Denise Nyakeru Tshisekedi et les enfants de l’orphelinat Saint-Joseph Bena Tshibuabua.
Dans une atmosphère chaleureuse, la Première Dame a pris le temps d’échanger avec les pensionnaires, de les écouter et de partager avec eux quelques instants de proximité.
Pour Nyakeru Tshisekedi, cette rencontre a en effet fait écho à une partie douloureuse de son propre parcours : la perte de ses parents alors qu’elle était encore très jeune.
« Ayant moi-même perdu mes parents très tôt, je sais combien une présence, un regard bienveillant, une main tendue ou simplement le sentiment de compter pour quelqu’un peuvent faire la différence dans la vie d’un enfant », a-t-elle confié.
La visite s’est également accompagnée d’une action de solidarité. Des vivres, médicaments, produits d’hygiène, uniformes et fournitures scolaires ainsi que des jouets ont été remis aux enfants.
L’objectif est de contribuer à l’amélioration de leurs conditions de vie et à répondre à certains de leurs besoins essentiels.
La première dame a également salué le travail accompli au quotidien par les religieuses qui prennent en charge les enfants de l’orphelinat. Denise Nyakeru a rendu hommage à leur dévouement et à leur engagement en faveur de ces enfants.
Sur place, l’initiatrice de la Fondation Lona a adressé un message d’espoir aux enfants de Saint-Joseph Bena Tshibuabua, mais également à tous ceux qui vivent avec l’absence de leurs parents.
« Privée trop tôt de ses parents, une enfance ne se résume jamais à cette absence. Elle demeure porteuse d’une histoire, de rêves, de talents et de tout un avenir qui ne demande qu’à éclore », a-t-elle déclaré.
Elle a exhorté les enfants à ne pas laisser leur histoire déterminer leurs limites.
« Continuez à croire en vos rêves, en la vie et en ce que vous pouvez devenir. C’est encore possible », leur a-t-elle lancé.
Il sied de noter qu’au-delà des 74 pensionnaires de Saint-Joseph Bena Tshibuabua, Denise Nyakeru tourne ses pensées vers tous les enfants de la République démocratique du Congo qui grandissent privés de leurs parents et qui ont besoin, eux aussi, d’attention, de protection et de perspectives.
